On le sait : les grignotages entre les repas, c'est un fléau à la fois pour la santé et pour la silhouette. Car quand on grignote (distraitement, devant la télévision, le smartphone ou l'ordinateur...), on opte rarement pour des aliments sains : à la place, on se laisse tenter par le paquet de chips, les biscuits des enfants ou les bonbons ramassés à carnaval. Bref, on mange n'importe quoi.
Grignoter des noix de pécan pour réduire son risque cardiovasculaire

Mais d'après une nouvelle étude, certains grignotages pourraient en réalité s'avérer bénéfiques pour notre santé. Des chercheurs de la Penn State University (aux États-Unis) ont ainsi réuni 138 adultes (âgés de 25 à 70 ans) présentant un risque de maladie cardiovasculaire – certains souffraient d'obésité, d'autres d'hypertriglycéridémie, d'autres encore d'hypertension artérielle ou de diabète...
Durant 12 semaines, les volontaires ont été répartis en 2 groupes : ceux du premier groupe devaient continuer à manger (et à grignoter) normalement, tandis que ceux du second groupe n'étaient autorisés à grignoter qu'à condition de manger uniquement des noix de pécan pendant leurs "craquages".

Une étude scientifique... financée par l'industrie de la noix de pécan
Résultat ? Au terme de l'expérience, les participants du groupe "noix de pécan" présentaient un taux sanguin de cholestérol (cholestérolémie) inférieur à ceux du groupe "alimentation normale". Leur taux sanguin de triglycérides (triglycéridémie) était également moins élevé.
LIRE PLUS : https://www.pulse.sn/articles/lifestyle/voici-le-repas-le-plus-sain-du-monde-2025012813011864058
D'après les chercheurs américains, les noix de pécan contiendraient naturellement des polyphénols capables de renforcer la fonction endothéliale – en d'autres termes : ces molécules naturelles contribueraient à la souplesse des vaisseaux sanguins, donc à réduire le risque cardiovasculaire.

Faut-il donc avoir toujours un paquet de noix de pécan sous la main, en cas de "petit creux" ? Pourquoi pas. En revanche, une information est à noter (et elle est importante) : ces travaux, parus dans le American Journal of Clinical Nutrition, ont été financés par le American Pecan Council – une entreprise dont le but est justement de vendre des noix de pécan. Pratique !
Source : American Journal of Clinical Nutrition