Mame Ngor NGOM est un journaliste sénégalais, diplômé en Sciences Po à l'Ugb et produit du Cesti. Fact-Checkeur chevronné, il est l'auteur du best-seller "Billets de salon".
L’Alliance des Forces de Progrès (Afp) est sans doute un cas d’école. Son leader, avec des soutiens conséquents, est aux antipodes du principe selon lequel la première vocation d’un Parti politique est la conquête et la conservation du pouvoir.
Dans un pays où des nouveau-nés sont tués par un incendie du fait de la négligence humaine et ils sont ensevelis et enterrés sans pour autant qu'on ne situe véritablement les responsabilités.
<em style="letter-spacing: 0.03rem; text-align: var(--bs-body-text-align);">«La mesure de retrait du nom de Ousmane Sonko des listes électorales est fondée sur une décision de justice qui ne figure plus dans l'ordonnancement juridique ; elle est par conséquent irrégulière et encourt l’annulation »</em>. Le juge Ousmane Racine Thione a voulu être explicite au moment de rendre sa décision. Pour être plus simple, il indique clairement que le leader de Pastef doit retirer ses fiches pour le...
Les explications sont simples. Le tribunal d'instance de Dakar confirme le tribunal de Ziguinchor. Ousmane Sonko est réintégré sur les listes électorales.
La balle était entre les « mains » du tribunal d’instance hors classe de Dakar. Il s'est penché sur la demande d’annulation de la radiation d’Ousmane Sonko en vue de sa réintégration sur les listes électorales. L’affaire est mise en délibéré le 12 décembre 2023.
Ainsi, beaucoup de partisans d'Ousmane Sonko n'ont pas voulu pleurer ni même s'insurger brutalement contre les dernières accusations selon lesquelles leur leader aurait reçu un financement qatari pour la campagne présidentielle à venir. Ils en rigolent.
On célébrait mardi 5 décembre le dixième anniversaire de la mort de Nelson Mandela. Madiba est d’ailleurs au centre de plusieurs anniversaires : les 30 ans de son prix Nobel de la paix en octobre dernier, les 10 ans de sa disparition et bientôt les 30 ans de son élection à la présidence en avril 1994.
Cinq ans de prison ferme pour l'ancien président mauritanien Mohamed Ould Abdel Aziz pour avoir volé l’argent de son pays en abusant de son pouvoir.
Avec le processus électoral présidentiel le plus long marqué par les contentieux judiciaires préélectoraux les plus longs, les plus variés et les plus complexes, marqués aussi par des violences inédites, violences d’état comme violences de la rue, le résultat est qu’on n'a jamais connu autant de détenus, militants politiques de l’opposition, de la Société civile et de journalistes en prison.
« <em>Je répète ici à Lakota, qu’il faut libérer les prisonniers politiques et militaires. Je répète ici à Lakota, qu’il faut les libérer</em> », a lancé Laurent Gbagbo. Il était dans cette localité de la Côte d'Ivoire pour soutenir un maire élu sous les couleurs de sa formation politique.
<strong> « </strong><em>Ne soyez pas pressés, vous allez voir le candidat Karim Wade très bientôt comme vous avez vu sa caution. Il n’est pas un candidat comme les autres. Il n’est pas sorti de ce pays volontairement. Et son retour se fera de la meilleure manière possible</em> ». Ainsi, parle Abdoulaye Racine Kane le mandataire du candidat du Parti démocratique Sénégalais par ailleurs trésorier du Pds.